Français English

Alexandre Bouayad

Alexandre Bouayad
Domaines de recherche :
Groupes quantiques, groupes quantiques à plusieurs paramètres, déformations formelles, algèbres de Lie, théorie des représentations, dualité de Langlands.



Mon directeur de thèse est David Hernandez. En ce moment, je travaille également en collaboration avec Dennis Gaitsgory. Mon séjour scientifique à Cambridge est financé par la Fondation Sciences mathématiques de Paris.



Publications

Groupes Quantiques d’Interpolation de Langlands de Rang 1
International Mathematics Research Notices
PDF    Prépublication arXiv: 1107.1992
On étudie une certaine famille, paramétrée par un entier g strictement positif, de doubles déformations de l’algèbre enveloppante U(sl2), dans l’esprit de E. Frenkel et D. Hernandez (arXiv:0809.4453). On prouve que chacune de ces doubles déformations déforme simultanément deux groupes quantiques de rang 1. On montre que cette propriété d'interpolation explique la dualité de Langlands pour les représentations des groupes quantiques en rang 1. On résout ainsi une conjecture de E. Frenkel et D. Hernandez (arXiv:0809.4453) dans ce cas : on prouve pour tout g l'existence de représentations qui déforment simultanément deux représentations Langlands duales. On étudie aussi plus généralement la théorie des représentations de rang fini de de cette famille de doubles déformations.
Séminaires et groupes de travail

  • Séminaire des thésards de l'IMJ

Je suis l'un des organisateurs du séminaire des thésards de l'IMJ, avec Florent Martin, Hélène Eynard-Bontemps et Jean Raimbault.

Pour les doctorants et jeunes docteurs, ce séminaire est l'occasion de présenter leur domaine de recherche et les problématiques qui l'animent. L'exposé a lieu face à un public de thésards, mais tout type de public est également le bienvenu. L'ambiance est informelle afin de permettre à tout le monde de poser les questions qu'il souhaite. Les jeunes thésards ou les chercheurs plus expérimentés intéressés par la possibilité de donner un exposé à ce séminaire sont tous bienvenus, qu'ils soient membres de l'Institut ou non.

Horaire : un jeudi sur deux à 17h00 (1 heure d'exposé, suivie de questions, puis d'un verre offert par le séminaire)
Lieux : Jussieu ou Chevaleret

Le programme des exposés futurs est aussi disponible ici, et les archives .
Jeudi 3 mai 2012, 17h00   -   Chevaleret, salle 1D06
Paul Mercat (Orsay)
Ping-pong et entropie des semi-groupes d'isométries d'espaces Gromov-hyperboliques
Après avoir rappelé quelques notions sur les espaces Gromov-hyperboliques, nous définirons ce qu'est l'entropie d'un semi-groupe d'isométries, qui est une généralisation de l'exposant critique des groupes discrets, et qui correspond à "mesurer" l'espace occupé par l'orbite d'un point. Nous verrons que tout semi-groupe non élémentaire contient des sous-semi-groupes de Schottky (c'est-à-dire des semi-groupes de type fini pour lesquels les générateurs jouent au "ping-pong") et de grande entropie. Cela s'obtient gràce au principe du "ping-pong", qui consiste à trouver des parties disjointes dans lesquelles les isométries contractent. Le résultat permet d'obtenir des corollaires tels que la semi-continuité inférieure de l'entropie, ou encore l'égalité entre entropie et dimension de Hausdorff de l'ensemble limite radial. On verra également comment ce résultat sur les semi-groupes permet d'obtenir un résultat sur les groupes.
Jeudi 5 avril 2012, 17h00   -   Chevaleret, salle 1D06
Louis-Hadrien Robert (IMJ)
Traces pour les tresses et bimodules de Soergel
Les groupes des tresses a été introduit par Artin en 1925. Ils ont une description complètement topologique et une autre en terme de générateurs et relations. En 2006, R. Rouquier a donné une catégorification des groupes de tresses à l'aide des bimodules de Soergel.
J'expliquerai en quoi la fermeture de tresse et l'homologie de Hochschild peuvent être vues comme des traces et j'énoncerai un théorème de Khovanov disant que ces deux notions de trace sont bien compatibles.
Jeudi 22 mars 2012, 17h00   -   Jussieu, tour 15-25, salle 502
Pierre le Boudec (IMJ)
Comptage de points rationnels
Etant donné un système d'équations polynomiales homogènes à coefficients entiers en plusieurs variables "possédant beaucoup de solutions", nous nous intéressons au problème de quantifier le nombre de solutions de ce système. En d'autres termes, nous souhaitons étudier la distribution des points rationnels sur la variété projective sous-jacente V. Dans un contexte naturel dicté par la géométrie de V, une conjecture de Manin prédit le comportement asymptotique du nombre de points rationnels de hauteur bornée sur V. Nous essaierons d'apporter des éléments heuristiques soutenant cette conjecture et nous l'illustrerons sur des exemples.
Jeudi 8 mars 2012, 17h00   -   Chevaleret, salle 1D06
Christophe Prange (IMJ)
Hétérogénéités, homogénéisation et couches limites
Cet exposé est consacré à l'étude d'équations aux dérivées partielles (linéaires et elliptiques) intégrant des oscillations (périodiques) à l'échelle microscopique. Celles-ci peuvent être dues à des hétérogénéités dans les propriétés du milieu (matériaux composites) ou dans le bord (rugosités). L'enjeu mathématique, toujours actuel, est de comprendre l'influence de ces échelles, de taille caractéristique epsilon, sur le comportement asymptotique des solutions lorsque epsilon tend vers 0. Nous montrerons que, d'une part, ces oscillations peuvent être homogénéisées, et que, d'autre part, elles sont la cause de phénomènes de concentration près du bord, les couches limites.
Jeudi 23 février 2012, 17h00   -   Jussieu, tour 15-25, salle 502
Timo Jolivet (LIAFA)
Automorphismes du tore, partitions de Markov et fractals
On s'intéresse une famille systèmes dynamiques faciles à définir : l'action d'une matrice à coefficients entiers sur le tore Rd/Zd. Dans beaucoup de cas, l'étude de ces systèmes se ramène à l'étude d'un espace de suites sur un alphabet fini, aux propriétés combinatoires très simples. Cela est possible en codant les orbites en fonction d'un découpage ingénieux du tore en un nombre fini de morceaux. Dans cet exposé, on expliquera comment construire explicitement ces codages en dimension 2. En dimension 3 et plus, les choses se compliquent mais donnent naissances à de jolis objets fractals. Attention, cet exposé contient beaucoup de figures.
Jeudi 9 février 2012, 17h00   -   Chevaleret, salle 1D06
Christian Garay (IMJ)
Le théorème de la correspondance de Mikhalkin
La géométrie tropicale est une branche des mathématiques qui peut être définie comme la géométrie algébrique sur le semi-anneau tropical. Aussi, les mots tropical ou tropicalisation apparaissent de plus en plus dans quelques autres domaines mathématiques. L'une des raisons en est que le point de vue tropical permet fréquemment d'abord de simplifier un problème, et la solution au problème tropical peut apporter ensuite une solution au problème initial. De plus, la solution au problème tropical peut souvent être exprimée de manière combinatoire. Dans cette expose on donnera un exemple de ce processus de tropicalisation avec un problème en géométrie énumérative complexe: combien des courbes complexes de genre g passent a travers d'une configuration de 3d+g-1 points dans le plan projectif complexe? On obtient l'énoncé tropical correspondent en remplaçant courbes complexes par courbes tropicales et plan projectif complexe par plan euclidien. Le problème tropical est résolu par le Théorème de la Correspondance de Mikhalkin, qui nous donne précisément une correspondance entre les courbes complexes et les courbes tropicales qui nous intéressent. Finalement, les diagrammes en étages de Brugallé-Mikhalkin permettent d'exprimer cette solution d'une façon combinatoire; on en parlera si le temps le permet.
Jeudi 26 janvier 2012, 17h00   -   Jussieu, tour 15-25, salle 502
Thomas Haettel (Orsay)
Compactifications de Chabauty et espaces symétriques
Soit G un groupe de Lie, l'espace S(G) de ses sous-groupes fermés est muni d'une topologie compacte appelée topologie de Chabauty. Si G/H est un espace homogène sous G, le plongement dans S(G) définit la compactification de Chabauty de G/H. Je décrirai cette compactification pour l'espace symétrique SLn(R)/SO(n), ainsi que pour l'espace de ses plats maximaux SLn(R)/Diag.
Jeudi 12 janvier 2012, 17h00   -   Chevaleret, salle 1D06
Alice Cleynen (IMJ)
Trouver la taille des transcrits de l'ADN à l'aide de méthodes statistiques de segmentation
Depuis la révolution du séquençage du génome humain en l'an 2001 (au prix de 12 ans de recherche et de 3 milliards de dollars) les technologies ont connu un tel essor qu'il est maintenant possible de séquencer plusieurs génomes simultanément en quelques heures et pour seulement quelques milliers de dollars. Ces technologies produisent une quantité de données de l'ordre de la taille du génome, soit 10^9 points, si bien qu'il est nécessaire de développer des outils statistiques pour les analyser. Je présenterai au travers de l'exemple de l'annotation du génome de la levure les étapes de modélisation des données puis de segmentation du signal, et des problèmes d'estimation des paramètres qui entrent en jeu.
Jeudi 15 décembre 2011, 17h00   -   Jussieu, tour 15-25, salle 502
Raphaël Beuzart (IMJ)
Représentations lisses de GL2(Qp) et programme de Langlands local
Le programme de Langlands sur un corps local a pour objectif une vaste généralisation de la théorie du corps de classe. Toute la puissance des idées de Langlands réside dans la notion de fonctorialité. Nous essayerons d'illustrer sur l'exemple de GL2 ces idées.
Après avoir fait quelques rappels sur le corps des nombres p-adiques et la théorie du corps de classe locale, nous parlerons des réprésentations lisses de GL2(Qp). Cela nous permettra d'énoncer et de discuter trois cas particuliers de fonctorialité : la correspondance de Langlands, le changement de base et la correspondance de Jacquet-Langlands.
Jeudi 1 décembre 2011, 17h00   -   Chevaleret, salle 1D06
Victoria Lebed (IMJ)
Oublier la multiplication du groupe pour obtenir un invariant universel faible des noeuds
Dans cet exposé je présenterai un domaine des mathématiques assez jeune et très dynamique qui est un bon exemple de l'interaction fructueuse entre l'algèbre et la topologie. C'est la théorie des quandles. On commencera par exposer deux chemins très différents (l'un algébrique et l'autre topologique bien sûr) qui ont amené des mathématiciens à s'intéresser aux opérations auto-distributives sur un ensemble (i.e. qui satisfont la relation (a*b)*c = (a*c)*(b*c)). Une telle opération est à la base de la structure de quandle. On verra grâce aux exemples algébriques très variés que cette relation est beaucoup moins exotique que l'on ne pourrait le croire. L'un des exemples de base est un groupe dont on oublie la multiplication, en n'en gardant qu'un souvenir assez vague - la conjugaison, qui donne l'opération auto-distributive a*b = b-1ab. Un exemple topologique suivra, tout seul mais extrêmement puissant : il donnera un invariant universel faible des noeuds. La partie finale de l'exposé sera dédiée à une autre apparition (assez miraculeuse !) de l'auto-distributivité en topologie : on verra comment cet outil algébrique a permis à Dehornoy d'ordonner le groupe des tresses. L'exposé sera accessible à un large public. Il y aura suffisamment d'exemples pour comprendre à la fois l'intérêt de cette (encore une !..) notion algébrique et son fonctionnement. Le niveau d'abstraction restera très bas : je ne parlerai ni de catégories, ni d'homologie. La partie topologique se restreindra modestement à la dimension trois.
Jeudi 17 novembre 2011, 17h00   -   Jussieu, tour 15-25, salle 502
Anthony Mansuy (Reims)
Calcul moulien
Le calcul moulien a été introduit par Jean Ecalle au cours de ses nombreux travaux, aussi bien dans le domaine des formes normales de champs de vecteurs que dans l'étude de singularités, ou plus récemment pour démontrer certaines propriétés algébriques des polyzêtas. Les moules sont des objets on ne peut plus concret : ce sont des "fonctions à un nombre variable de variables". Après avoir rappelé les notions d'algèbre tensorielle et cotensorielle, on définit les moules et les principales opérations algébriques sur ces objets via les séries formelles non-commutatives associées. On donne la traduction des diverses propriétés algébriques des séries (primitives/group-like) sur les moules associés conduisant aux symétries alternal/symétral. Pour finir, on s'interesse au problème de la recherche de formes normales de champs de vecteurs locaux de Cv. On donne une version moulienne de la démonstration du théorème classique de Poincarré. Outre l'apport conceptuel, cette démonstration donne une forme explicite du normalisateur et permet de montrer l'existence de coefficients universels.
Jeudi 3 novembre 2011, 17h00   -   Chevaleret, salle 1D06
Hoel Queffelec (IMJ)
Caractéristiques d'Euler, invariants de nœuds et catégorifications
Si on prend une ficelle, qu'on y fait un nœud et qu'on en recolle les bouts, il peut arriver qu'en tirant sur différents brins, on se ramène à un anneau dénoué. Quelques minutes suffiront pourtant pour se convaincre que ce n'est pas toujours le cas - pour le plus grand bonheur des grimpeurs et des marins. L'aspect mathématique de cette question a reposé jusqu'à la fin des années 90 sur l'étude d'invariants polynomiaux. En 2000, M. Khovanov a relevé l'un des plus célèbres en une théorie homologique, dont le polynôme de Jones constitue l'aspect décatégorifié, c'est-à-dire la caractéristique d'Euler. Après une analyse rapide du passage d'une caractéristique d'Euler à une théorie homologique dans le cas élémentaire des surfaces triangulées, cet exposé présentera une version géométrique de l'homologie de Khovanov. L'idée directrice sera de remplacer tous les entiers rencontrés par des dimensions d'espaces vectoriels, et de trouver ensuite les bonnes applications entre ces espaces. Si le temps le permet, on verra comment ces idées peuvent parfois s'étendre à des objets à coefficients rationnels. La construction sera géométrique et ne demande aucune connaissance préalable.
Jeudi 20 octobre 2011, 17h00   -   Jussieu, tour 15-25, salle 502
Alix Deruelle (Institut Fourier)
Flot de Ricci et uniformisation
Dans un premier temps, nous donnerons un panorama des courbures associées à une métrique riemannienne afin de situer le rôle de la courbure de Ricci. Puis nous introduirons le flot de Ricci sur une variété riemannienne, initié et largement développé par Hamilton, puis par Perelman (pour ne citer qu'eux). Les vertus du flot de Ricci sont celles d'une équation de la chaleur: le flot tend à uniformiser la métrique. Seulement, rares sont les cas où la solution est explicite. Pour une étude qualitative, on considèrera le flot de Ricci comme un système dynamique sur l'espace des métriques d'une variété donnée. Ce qui nous permettra d'introduire les notions de points fixes et de solutions périodiques du flot de Ricci. Perelman a montré, entre autres, que ces dernières sont triviales dans le cas d'une variété compacte. Vient alors la question suivante: quelle est la géométrie-topologie des points fixes de Ricci non compacts?
Jeudi 6 octobre 2011, 17h00   -   Chevaleret, salle 1D06
Alexandre Bouayad (IMJ)
Algèbres de Hopf et groupes quantiques
Un groupe algébrique affine est un groupe que l'on peut définir géométriquement : dans un espace affine, c'est le lieu des zéros de polynômes, tel que les opérations de groupe (multiplication et inversion) sont polynomiales.
Par ailleurs, la philosophie de la géométrie non commutative est la suivante : à une certaine classe d'objets géométriques, on associe une classe d'objets algébriques, tout en s'assurant que la correspondance soit "biunivoque"; on élargit alors la classe du côté algébrique en relâchant certaines conditions de commutativité. Il faut donc imaginer que la correspondance géométrie-algèbre s'étende également, de telle sorte que les nouveaux objets algébriques non commutatifs correspondent à de nouveaux mais "virtuels" objets géométriques non commutatifs.
On verra que l'esprit de la géométrie non commutative nous mène alors naturellement des groupes algébriques affines (considérés comme objets géométriques) vers les algèbres de Hopf, mais aussi du plan affine vers le plan quantique, ainsi que du groupe SL(2) vers le groupe quantique SLq(2).
Historiquement, la découverte des groupes quantiques est liée à la recherche de solutions d'une certaine équation dite de Yang-Baxter. Nous verrons comment en contrôlant le défaut de non commutativité de certaines algèbres de Hopf comme SLq(2), on réussit à produire une large classe de solutions à cette équation.
Jeudi 22 septembre 2011, 17h00   -   Jussieu, tour 15-25, salle 502
Thomas Dreyfus (IMJ)
Une introduction à la théorie de Galois différentielle
La théorie de Galois différentielle est l'analogue de la théorie de Galois classique pour les équations différentielles. Etant donnés un corps K muni d'une dérivation et un système différentiel linéaire à coefficients dans K, de rang n, on s'intéresse à la plus petite extension de K contenant les solutions de l'équation. On construit un objet, le groupe de Galois différentiel, qui mesure les relations algébriques et différentielles entre les solutions. On peut voir ce groupe comme un sous groupe algébrique de GL(n,C), où C est le sous corps de K d'élements de dérivées nulles. Autrement dit, le groupe de Galois différentiel est un fermé de GL(n,C) pour la topologie de Zariski. Nous finirons cet exposé par un important théorème de Ramis qui donne une série de générateurs topologiques de ce groupe. Aucune connaissance en géométrie algébrique ou en théorie de Galois ne seront requises pour suivre l'exposé.
  • Groupe de travail "Théorie géométrique des représentations"

Le but de ce groupe de travail est de suivre (et comprendre!) les notes du cours Geometric Representation Theory de Dennis Gaitsgory.

Horaire : les mercredis de 14h30 jusqu'à 16h00 (1 heure d'exposé, 30 minutes de discussions)
Lieu : Chevaleret
Jeudi 8 décembre 2011, 10h30   -   Chevaleret, salle 9E91
Alexandre Bouayad (IMJ)
Réciprocité BGG (II)
On parlera des filtrations standards et on donnera une démonstration du théorème de réciprocité BGG. Si le temps le permet, nous donnerons aussi une démonstration du fait (déjà énoncé par Hoel dans une séance précédente) que la catégorie O possède suffisamment de projectifs.
Mercredi 30 novembre 2011, 14h30   -   Chevaleret, salle 9E91
Alexandre Bouayad (IMJ)
Réciprocité BGG (I)
Nous discuterons des modules projectifs indécomposables de la catégorie O et des caractères formels des modules dans O.
Mercredi 23 novembre 2011, 14h30   -   Chevaleret, salle 9E91
Hoel Queffelec (IMJ)
Les projectifs de la catégorie O
Après quelques rappels sur les exposés de Victoria, nous verrons une première simplification consistant à décomposer la catégorie O en blocs. La notion de poids dominants nous aidera ensuite à trouver des projectifs, et l'introduction d'une dualité stabilisant la catégorie O permet d'avoir des résultats similaires pour les injectifs.
Mercredi 2 novembre 2011, 14h30   -   Chevaleret, salle 9E91
Victoria Lebed (IMJ)
Motivations, rappels, Harish-Chandra, décomposition de la catégorie O, artiniennité (II)
Mercredi 26 octobre 2011, 14h30   -   Chevaleret, salle 7D01
Victoria Lebed (IMJ)
Motivations, rappels, Harish-Chandra, décomposition de la catégorie O, artiniennité (I)
(notes en français)
Retour sur l'action du centre Zg sur les modules de la catégorie O. On reverra le théorème d'Harish-Chandra en détail et on en déduira une décomposition de la catégorie O et "l'artiniennité" de O (parties des chapitres 2 et 3 du cours de Gaitsgory). L'exposé sera basé essentiellement sur le livre (très accessible !) d'Humphreys. Le point de vue abordé sera assez terre-à-terre pour donner du souffle (au moins temporairement !) à ceux qui ne sont pas à l'aise avec la géométrie algébrique. Je commencerai par quelques remarques philosophiques et historiques sur la catégorie O (pourquoi pas le faire pendant la 3ème séance ? :) ) et par des rappels sur le groupe de Weyl pour ceux qui ne travaillent pas avec les algèbres de Lie tous les jours.
Mercredi 19 octobre 2011, 14h30   -   Chevaleret, salle 9E91
Louis-Hadrien Robert (IMJ)
Isomorphismes de Chevalley et d'Harish-Chandra
Mercredi 5 octobre 2011, 14h30   -   Chevaleret, salle 9E91
Mathieu Mansuy (IMJ)
Catégorie O : rappels et premiers résultats
Rappels de théorie de Lie nécessaires, premiers résultats sur la catégorie O des modules d'une algèbre de Lie semi-simple complexe (premier chapitre du cours de Dennis Gaitsgory).
Enseignements

  • 2011-12, second semestre
TD Géométrie différentielle
M1 Mathématiques Fondamentales, Paris 7
Cours : Miguel Bermúdez
Polycopié du cours 2011
Le DM est à rendre le mardi 13 mars au plus tard.
Module pré-professionalisant PP2 (encadrement de projets)
L1 Mathématiques, Paris 7
  • 2010-11, second semestre
TD Géométrie différentielle
M1 Mathématiques Fondamentales, Paris 7
Cours : Miguel Bermúdez
  • 2010-11, premier semestre
TD Langage mathématique
L1 Mathématiques, Paris 7
Cours : André Bellaïche, René Cori, Thierry Joly
  • 2009-10, second semestre
TD Equations différentielles
L3 Mathématiques, Paris 7
Cours : Vincent Millot
Exposés

[18] Generalized Quantum Enveloping Algebras & Langlands Interpolating Quantum Groups
Séminaire "Lie Theory", UC-Riverside (Riverside, USA, mai 2012)

[17] Generalized Quantum Enveloping Algebras & Langlands Interpolating Quantum Groups
Conférence "Algebraic and Combinatorial Approaches to Representation Theory", UC-Riverside (Riverside, USA, mai 2012)

[16] D-modules : Images Directes Propres & Foncteurs de Dualité
Groupe de travail "Méthodes Géométriques en Théorie des Représentations", IMJ (Paris, mars 2012)

[15] Algèbres Enveloppantes Quantiques Généralisées & Groupes Quantiques d'Interpolation de Langlands
"Journée des doctorants" (Projet Groupes, Représentations et Géométrie), IMJ (Paris, mars 2012)

[14] Réciprocité BGG (II)
Groupe de travail "Théorie géométrique des représentations", IMJ (Paris, décembre 2011)

[13] Réciprocité BGG (I)
Groupe de travail "Théorie géométrique des représentations", IMJ (Paris, novembre 2011)

[12] Théorème de Tychonoff et Axiome du choix
Séminaire "Bourbakettes", IMJ (Paris, novembre 2011)

[11] Algèbres de Hopf et groupes quantiques   (résumé en français)
Séminaire des thésards, IMJ (Paris, octobre 2011)

[10] Homologie et cohomologie des algèbres de Lie
Groupe de travail "Cohomologie des algèbres de Lie" (GDR "Topologie Algébrique et Applications"), Laboratoire Paul Painlevé (Lille, juin 2011)

[9] Représentations du groupe symétrique
Séminaire "Bourbakettes", IMJ (Paris, juin 2011)

[8] Towards Langlands interpolating quantum groups of a Kac-Moody algebra
Rencontre "Introduction aux groupes quantiques", CIRM (Marseille, mars 2011)

[7] Categories Cl   (notes en anglais)
Groupe d'étude "Algèbres amassées", IMJ (Paris, mars 2011)

[6] Structure des q-caractères
Groupe d'étude "Algèbres amassées", IMJ (Paris, février 2011)

[5] Représentations des groupes quantiques et limite classique
Groupe de lecture "Groupes quantiques", IMJ (Paris, février 2011)

[4] Groupe quantique associé à une algèbre de Kac-Moody
Groupe de lecture "Groupes quantiques", IMJ (Paris, février 2011)

[3] Plongement de Segre, produit de variétés et éclatement d'une variété
Groupe de travail "Géométrie algébrique pour les nuls", IMJ (Paris, décembre 2010)

[2] Feuilletage d'une variété de Poisson et orbites coadjointes d'une algèbre de Lie   (notes en français)
Séminaire "Quant X", CMLS (Ecole Polytechnique, Palaiseau, mai 2010)

[1] Introduction aux groupes quantiques
Séminaire des thésards, CMLS (Ecole Polytechnique, Palaiseau, novembre 2009)